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Sexe et politique : Retour sur les gros scandales qui ont secoué le Sénégal !

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Sexe et politique : Retour sur les gros scandales qui ont secoué le Sénégal !

 

 

 

 

Sexe et politique font-ils réellement bon ménage ? En tout cas au Sénégal, nombreux sont les acteurs politiques à être cités à tort ou à raison dans des scandales sexuels. De sulfureuses et détonantes affaires qui sont soit vidées par la justice, soit étouffées. Seneweb regarde dans le rétroviseur.

« Même si je ne l’ai pas violée, je ne voulais pas que l’affaire éclate. Elle m’accuse de choses graves (…) Ce sont mes amis qui m’ont conseillé de régler l’affaire à l’amiable. Ils m’ont dit que sa maman veut de l’argent… Que je n’ai qu’à lui donner une somme et qu’on en parle plus. C’est alors que j’ai appelé la dame Nd. Dionne pour négocier avec elle. Je lui ai dit que je suis prêt à lui donner de l’argent pour qu’on en parle plus ». Ce récit glaçant de Sitor Ndour devant le juge d’instruction, repris dans la presse de ce vendredi, prouve à quel point les hommes politiques, et les personnalités publiques en général, tiennent à leur image, qu’une  affaire de mœurs ou des allusions de bas de ceinture peuvent ternir. Pourtant, le « cas » de l’ancien directeur du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), accusé de viol par sa ménagère de 16 ans, n’est que le plus récent d’une longue série de scandales sexuels impliquant des hommes politiques au Sénégal.

Diombasse, Me El Hadj Diouf, Sonko,…

On se souvient ainsi de l’épisode Diombasse Diaw, qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive vers les années 2011-2012.  Pour rappel, ce responsable politique de Dagana a été piégé en mauvaise posture dans un hôtel de la place par sa maîtresse qui a mis la vidéo sur le net. Le 11 septembre 2012, le tribunal a condamné les coupables de ce « chantage sexuel » orchestré contre M. Diaw, à 6 mois avec sursis et 20 millions F Cfa en guise de dommages d’intérêts.

Quelques mois plus tard, soit le 14 novembre 2012, l’homme politique et avocat sénégalais, Me El Hadji Diouf, a été condamné  par le tribunal correctionnel de Paris à six mois de prison avec sursis pour avoir agressé sexuellement une jeune femme majeure, en mars 2012, dans la capitale française. Selon l’AFP, repris par Le Figaro, le parquet avait requis une peine de 10 mois d’emprisonnement avec sursis. L’audience s’est tenue à huis clos devant la 10e chambre du tribunal correctionnel. « Dans la procédure, il reconnaît les faits même s’il conteste, contre l’évidence, l’absence de consentement » de la jeune femme, avait d’ailleurs déclaré l’avocat de cette dernière, Me Thibault de Montbrial, qui n’avait pas souhaité évoquer davantage les faits. Mais « devant des tiers et dans la presse, il invoque un prétendu complot » quant à l’exploitation de cette affaire, a ajouté l’avocat.

 

 

 

Dans les médias sénégalais, El Hadji Diouf avait dénoncé un complot de la part du pouvoir en place d’Abdoulaye Wade pour l’écarter, en pleine campagne électorale.

A la tête du Parti des travailleurs et du peuple, El Hadji Diouf avait été réélu député lors des législatives, et faisait partie de la coalition soutenant le président Macky Sall. Son placement en garde à vue avait été très rapidement évoqué dans la presse sénégalaise.

Mais l’affaire qui a le plus pris en haleine l’opinion publique sénégalaise, ces derniers temps, est inéluctablement celle opposant Ousmane Sonko à Adji Sarr, ancienne employée du salon de massage ‘’Sweet beauté’’, qui accuse l’homme politique de viols multiples. Cette affaire, qui a débuté  en mars 2021, en plein confinement décrété suite à l’avènement de la pandémie de Covid-19, a occasionné pas moins de 14 morts (selon la version officielle) survenus au cours des émeutes suite à l’arrestation du leader du parti Pastef/Les patriotes. Même si ce dernier a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire par le défunt doyen des juges Samba Sall, le dossier tarde à être dépoussiéré. Dans la presse, l’on annonce une reprise « incessamment » des auditions.

 

 

 

A cela, il faut ajouter les nombreux cas similaires impliquant de hautes personnalités politique,s soulevés, puis vite étouffés et « gérés à l’amiable », mais aussi celles d’autres responsables politiques de moindre calibre. On peut citer le cas d’I. N., accusé, en mars dernier, d’avoir abusé d’une fille mineure « qui s’est échappée du cadre familial et s’est retrouvée entre les mains de son (bourreau présumé) et d’un de ses amis». D’après la presse, lors des dernières Locales, I. N. était dans une commune de Fatick le candidat de Yewwi Askan Wi, la coalition à laquelle appartient Pastef. Arrêté «il y a quelques jours» par la brigade de gendarmerie de Hann, il a été déféré au parquet, d’après la même source.

«Certaines femmes utilisent le sexe comme arme contre le pouvoir »

Commentant le sujet relatif aux scandales sexuels au Sénégal, le journaliste et analyste politique, Assane Samb, écrit que « certains hommes utilisent donc le pouvoir comme arme et certaines femmes, le sexe comme arme contre le pouvoir ». Il rappelle que de tout temps, les hommes politiques ont eu des relations tumultueuses, extravagantes avec les femmes. Et cette situation peut s’expliquer par plusieurs facteurs dont le plus évident, est que le pouvoir ouvre toutes les portes.

Dans une tribune exploitée par Seneweb, le directeur de publication de Rewmi quotidien ajoute que « malheureusement, le sexe est ainsi, depuis la nuit des temps, une arme politique. Des femmes peuvent servir d’appât contre les adversaires pour les détruire. L’histoire de l’humanité est jonchée d’épisodes de ce genre ». Une situation qui, d’après lui, recommande, de la part des hommes politiques, une extrême vigilance et un self-control face au fruit défendu. Mieux, souligne M. Samb, « ils doivent prendre conscience du fait que la facilité est souvent source d’ennuis. Que l’insouciance est la mère de tous nos problèmes. Et qu’il est difficile de connaître les intentions de ceux qui prétendent nous vouloir du bien. Car, c’est ça le problème. Les hommes de pouvoir savent se méfier et se défendre contre leurs adversaires ou ennemis mais rarement contre ceux qui prétendent leur vouloir du bien.Car, on ne sait jamais ce qui se cache derrière un joli sourire, gratuit, trop facilement exhibé ».

 

 

 

En revanche, explique le journaliste, de nombreuses femmes sont aussi victimes de la mégalomanie et du narcissisme d’hommes de pouvoir qui, n’hésitent pas à user de leur position pour des faveurs sexuelles. « Mais, l’histoire a retenu que les leaders qui s’en sortent le mieux sont ceux qui savent faire preuve de mesure et de circonspection.

Confondre pouvoir et sexe ne peut que mener au scandale, à l’humiliation et aux fins tragiques pour ceux qui sont destinés à agir sur l’évolution du monde en gouvernant ou en cherchant à gouverner les autres », ajoute l’analyste politique qui rappelle qu’«en l’amour comme à la guerre, tous les coups sont permis ».

Les hommes politiques et le sexe, un phénomène mondial ?

Quoi qu’il en soit, ce cocktail explosif politique et sexe semble devenir un phénomène mondial. Et parmi les affaires les plus médiatisées, figure celle de Dominique Strauss-Kahn, en mai 2011. Alors patron du Fonds monétaire international (Fmi) et potentiel candidat plus que favori de la présidentielle en France, il venait de « tomber entre les cuisses » d’une femme de chambre, Nafissatou Diallo, dans l’hôtel Sofitel où il séjournait.

Aux Etats-Unis également, le président Bill Clinton avait battu les records avec ses escapades amoureuses. Ses relations avec la secrétaire à la Maison Blanche Monica Lewinsky ont tenu le monde entier en haleine.

Yahya Jammeh a été accusé, après sa chute, de viols sur des gambiennes dont certaines se sont prononcées publiquement.

Pour sa part, l’ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a aussi été au cœur de plusieurs scandales à caractère sexuel. Il est notamment accusé d’avoir sollicité les prestations sexuelles d’une mineure, surnommée Ruby, de février à mai 2010. Quant au président israélien Moshé Katzav, il a dû démissionner en juin 2007 à la suite d’un scandale sexuel. Le 30 décembre 2010, il est reconnu coupable d’avoir commis deux viols sur une de ses subordonnées, au ministère du Tourisme, dans les années 1990.

Le roi Henri IV de France était qualifié de roi aux 54 ou aux 75 maîtresses.

En ce temps-là, les capacités politiques étaient confondues aux performances sexuelles. La liste est longue…

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